poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Vers d'autres contrées

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Le vent qui vient me mordre au creux de mes oreilles

Se plait à me conter son babil sur mon cou ;

Il y déploie un charme auquel mon ris d'un coup

Se met à musarder au milieu des corneilles.

 

 

De ressentir son souffle, oh, combien apaisant,

Mes affres ont filé parmi d'autres contrées,

Et ne reviendront pas au sein de mes soirées .

Enfin je me sens libre à son bécot grisant .

 

 

Le raffut des corbeaux au bord des blanches crêtes

Me fait lever les yeux sur leurs ébats criards,

Qui dans la pinède ont retenti si gaillards,

Qu'ils n'effraient mon parcours au dessus des arêtes.

 

 

Que tourbillonne encor Éole avec son grain

Sur ma joue éclairée à la rousse lumière

Qui m' offre la sagesse au cœur de ma chaumière ;

Ah que j'aime flâner muser sans nul chagrin .

 

 

 

 

 

véronique henry

Novembre 2018

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 



09/11/2018
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