poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Quelques poèmes De Maria-dolorès

 

 

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Maria-Dolorès

Apécienne sur le forum poésies : http://poesis.forumactif.org/

Son blog:  https://marido.blog4ever.com/

 

 

 

 

 

 

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Nos  anges !

 

Quand les entendre rire éclaire mon sourire,

Ils sont  à mon réveil, cette fougue du jour,

Mes matins enivrés  des câlins d’un  bonjour,

Que  l’aube en sa lueur m’illumine et m’inspire.

 

Je ne peux  pas  rêver,  au mieux si je soupire,

Quand l’angoissante vie anime un vœu trop court,

Le ciel a ce pouvoir qui réchauffe à son tour,

Dans la nuit où s’endort, sur mes anges, toute ire.

 

Ils sont comme un soleil, les rayons de mon cœur,

Où  grandit un amour. Cet unique bonheur

Qu’éveillent  les enfants est mon destin de mère,

 

Car nourrir son désir, noué d’un seul instinct,

L’impuissance s’émeut de ce trésor distinct ;

Quand il reste en nos yeux, plus qu’une larme amère !

 

Maria-Dolores

 

 

 

 

 

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Illustre Renoir

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée,

Le soleil de ses rais éclaire l’horizon

Que partage l’aurore avec une oraison,

Elle chante l’espoir vers une ombre esseulée

Qu’illumine parfois dans son silence noir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée,

Dans un murmure éclot une rose candeur

En légère fragrance effleurant le bonheur,

Elle aimera  le chant de son âme étoilée,

D’un sourire animé se tient dans son nichoir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée

Car un peintre inspiré sous l’effet du printemps,

Qui concède une toile où veille tout le temps

Cet éclat d’une enfant sous plume ciselée,

Le chemin tout tracé que chacun ne peut voir

La lune dérobée à l’illustre Renoir ;

 

Elle offre un grain de sable à la mer bien huilée

Où chantonne une muse à l’esprit matinal

Quand le ciel se dégage d’un instant hivernal

Apparaît l’émergence en la vie égalée,

Sous la voûte un rimeur vient et fauche le soir

La lune dérobée à l’illustre Renoir.

 

Maria-Dolores

 

 

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Retour

 

C’est aussi loin du phare où l’écume se meurt,

Où la mer s’effiloche épuisant la comète,

C’est un pleur à l’aurore au décor de bluette,

Le cœur vient implorer le sort de sa frayeur,

 

L’âme blanchie au teint soûlant d’un rien le monde,

Son instinct qui le fuit s’incline en son retour

D’une pluie en rideau dort sur son heure immonde.

 

À ce cri dédaigneux peint le ciel sans détour,

Au choix inconscient j’aime attirer la muse

Ainsi va de ma plume un soupir son contour,

 

En fragrance légère où le soir nous abuse

Luit l’immense clarté dans l’éther nul atour

Chère amie enchantée, ondine au son l’amuse,

 

Et dans cette nuit noire où s’étonne la peur

Sous un simple regard nul ne tait la coquette

Dont le bruit qui la suit sans secours, la chouette

Cachant si bien sa griffe opposant la noirceur…

 

Maria-Dolores

 

 

 

 

 

 

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J’aimerais

 

 

 

J’aimerais te garder près de moi mon amour

 

Sous ton pas émergeant mais dans ce grand silence

 

Entends-tu chaque fois le ramdam de ce jour ?

 

Dont palpite mon cœur en la douce espérance.

 

 

 

Sous ton pas émergeant mais dans ce grand silence

 

Partager sous l’éther la chaleur de tes bras

 

Dont palpite mon cœur en la douce espérance

 

Quand Orphée égarée en la nuit tu sombras,

 

 

 

Partager sous l’éther, la chaleur de tes bras

 

Se dévoile à jamais dans mon âme abolie

 

Quand Orphée égarée en la nuit tu sombras

 

Je cherche le repos du désir qui nous lie

 

 

 

Se dévoile à jamais dans mon âme abolie

 

J’aimerais te garder près de moi mon amour

 

Je cherche le repos du désir qui nous lie

 

Entends-tu chaque fois le ramdam de ce jour !

 

 

 

Maria-Dolores

 

 

 

 

 

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12/06/2018
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