poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

Parmi le vieil îlot

14615777_1473573872659792_7875497219306349601_o.jpg


 

 

 

 

 

 

 

 

À travers la nuée ocreuse où point Vénus,

Quelques nappes de brume ont su couvrir de perles

Les labours ; au beffroi sonnaille l' angélus

Dès que le vent fraîchit et que sifflent les merles.

 

 

Sur l' étang qui sommeille où flottent des lotus,

La pénombre s'apaise au chant de l' orémus

Qui dans le ciel safran résonne au sein des berles *.

 

 

Le refrain des grillons s' ébruite hors de l' eau,

Et rassure mon cœur pulsant sous le corsage

  N'aimant plus aucuns bruits ni le moindre complot;

Sitôt il peut étreindre enfin le vert bocage.

 

 

Ainsi se libérant auprès d'un vieil îlot,

Il scrute alors l' étoile et n' a point de sanglot

Lorsqu'elle vient flirter au dessus du village .

 

 

véronique henry

Juin 2019

 

 

 

*berle :plante ombellifère 

 

 

 

 

 

 


 

 

Nous sommes
 
Marcher dans la nuit noire 
Donner un nom 
En attente de réponse 
Comment pouvons-nous nous retrouver ici
Essayez de trouver un rivage 
Sans sol sous mes pieds 
Et ils brillent leur esprit 
Et essayent de comprendre
Froid, nous sommes, nous sommes, nous sommes 
et froid, nous sommes, nous sommes, nous sommes 
bébé nous sommes perdus 
rentrer à la maison 
avec moi 
bébé nous sommes perdus 
rentrer à la maison
Quand nous étions au soleil 
Sans rien entre les deux 
Nous partageons une distance 
Nos ombres dans nos pieds
Je suis aveuglé par le silence 
Pas d'horizon que je vois 
Ressentir le froid de l'ami tombe 
Résolu par mes larmes
Froid, nous sommes, nous sommes, nous sommes 
et Froid, nous sommes, nous sommes, nous sommes 
bébé nous sommes perdus 
Viens à la maison 
Avec moi 
bébé nous sommes perdus 
Viens 
TRADUIRE EN FRANÇAIS

 

 

 

 



25/06/2019
13 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser