poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

Éole

s-l300

 

 

Forme : Terza-Rima 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un roi il était, sur un trône sculpté
Dans des halls de pierre aux nombreux piliers,
Au toit doré et au sol argenté,
La porte de runes de pouvoir ornée
 
Du soleil, des étoiles et de la lune la lumière
Dans de lumineuses lampes de cristal taillées,
Jamais par les nuages ou l'ombre de la nuit estompée,
Brûlait là à jamais, brillante et claire
 
Le monde est gris, les montagnes âgées
Froid comme la cendre est le feu de la forge
Pas une harpe n'est tordue, pas un marteau ne tombe
Dans les halls de Durin réside l'obscurité
 
L'ombre repose sur sa tombe
À Moria, à Khazad-Dum
Et pourtant apparaît l'étoile ayant sombré
À Mirromere, sans vent et plongée dans l'obscurité
 
Là se trouve sa couronne, dans l'eau immergée
Jusqu'à ce que de son sommeil, Durin se soit éveillé

 

 

 



16/09/2021
5 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser