poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Tel un bourdon

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Au milieu des arums mon sang a délité,

Tel un bourdon ayant sombré sur la chaussée

Ne pouvant sous la pluie éviter la saucée;

Il se morfond d' être gorgé d' humidité.

 

Le courtil s' est couvert par l'ample densité

D'une averse bouffie influant le refuge

Ancré dans mon cerveau qui guigne à ce déluge;

Il se morfond d'être gorgé d' humidité.

 

L'insecte sous la grêle avec vitalité

A su se cramponner contre un caduc grillage

Où mon spleen le discerne à grigner d'un feuillage;

Il se morfond d'être gorgé d'humidité.

 

Au milieu des arums mon sang a délité

Il se morfond d'être gorgé d'humidité.

 

 

 

 

Véronique henry

Avril 2018

 

 

 

 

 

 


 

 

Au bord de la rivière par les bateaux 
Où tout le monde va être seul 
Où vous ne verrez pas de soleil levant 
Vers le fleuve nous courrons
 
Quand par l'eau nous buvons à la lie 
Regardez les pierres sur le lit de la rivière 
Je peux dire de vos yeux 
Vous n'avez jamais été au bord de la rivière
 
Au bord de l'eau le lit de la rivière 
Quelqu'un vous appelle quelqu'un dit 
Nage avec le courant et flotte au 
bord de la rivière tous les jours
 
Oh mon dieu, je vois comment tout est déchiré dans la rivière 
et je ne sais pas pourquoi je vais le long 
de la rivière
 
Quand cette vieille rivière passe devant tes yeux 
Pour laver la terre sur le bord de la rivière 
Va à l'eau donc tout près 
La rivière sera tes yeux et tes oreilles
 
Je marche aux frontières par mes propres 
Chutes dans l'eau comme une pierre 
Réfrigérée à la moelle dans les os 
Pourquoi ...
 
 


16/04/2018
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