poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Dès que la lumière oint

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 Ramòn VILANOVA FORCADA

Peintre espagnol né en 1947

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S'emmêlent en l' éther par dessus la colline,

Des cumulus avec la mer dont le ressac

Vient aduler les bords rocheux de santoline;

Quel noble jardinet plongeant tel un lourd sac!

 

 

L'esplanade nourrit quelques plantes frangeuses

Qui vont nantir le vert gazon de ses massifs,

Dès que la lumière oint sur les pousses soyeuses

Où des iris violacés moirent les ifs.

 

 

Leurs pétales charnus d'une couleur bleuâtre

Font que cet écrin puisse être en outre charmant,

Accolé d'un palmier qui se dévoile amant!

 

 

Oh que j'eusse adoré sur ce versant d'albâtre

M'y promener m'asseoir sur la chaise au soleil,

Sans qu'aucune douleur n'aille hanter mon éveil!

 

 

 

 

 

véronique henry

Juillet 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



10/07/2018
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