poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Dans la pénombre tiède

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Ma chimère me quitte encor tremblante,

Dès que le ciel a rosi mes rideaux,

Dans la pénombre tiède et somnolente,

Quand le vent vient frémir sur les vantaux.

 

 

Le baldaquin se laque à la lumière

Et fait mirer de nombreuses couleurs,

Qui font valser telle une poudrière

Sur l' édredon mes prunelles en pleurs.

 

 

Sitôt j'essuie un flot ambré de larme

Sur ma pommette avec mon drap pourprin,

Qui farde ma toilette et mon front parme ;

L'aube tarit ainsi mon lourd chagrin.

 

 

Je remercie à travers ma verrière

Le rai lustral lové sur ma civière .

 

 

 

 

 

véronique henry

Septembre 2018

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 



26/09/2018
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