poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Près du fenil

fenil10.jpg

 

 

Mise en page de Flormed .

 

 

 

 

 

 

Des lustres au plafond autant occlus,

Se lamentaient confits en leurs voilures,

Qu'une araignée a dû tisser . Reclus

Ils végétaient parmi les craquelures .

 

 

À l'ombre des volets trop vermoulus

Assez vieillots , grimés de dentelures

Ils moisissaient de vivre révolus,

Sous le vieux toit garni de tavelures .

 

 

Plusieurs pigeons au grenier damassé

S' éternisaient . Le manoir harassé

Sous les débris souffrait dans la pénombre,

 

 

Et se mourait près du fenil lassé .

Telle une épave , il vagissait , cassé

En s' effondrant sur l'ivraie ainsi sombre .

 

 

 

Véronique henry

Septembre 2017

 

 

 

 

 


 

 



07/09/2017
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