poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Mes paupières ont frémi

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Seulette à gambader , ma fibre se dérobe,

S' agace d'une odeur

 Se consumant au gré de l' éther qui m' englobe.

La fragrance en mon sang remué se cohobe

Et pulse sa senteur .

 

 

Agile , astucieux , papillonnant ,  fomente

Ce chyle avec odeur.

Il s'englue en ma peau , m' agrippe , se fermente,

Et s'enroule aussitôt dans ma lymphe clémente,

Qui cueille la senteur .

 

 

Le flair m' enlaçant au bout de l' allée éclose,

Perdure cette odeur,

 Frissonne mon esprit afin que mieux s' expose,

 Son bouquet emmiellé que doucement compose,

 Sa mignarde senteur .

 

 

Mes sourcils ont frémi devant la silhouette

Qui m'attrait d'une odeur

 Languide, se figeant dans mon tulle en voilette.

Or, elle me séduit m'encouragea discrète

D'y loger sa senteur.

 

 

Mai 2017

(la chanson montausière)

 

 

 

 

 

 




15/05/2017
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