poesieirisienne- véronique henry -poésies classiques

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Le monastère

monastère.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Se fanaient au boudoir des paniers pleins de fleurs,

Sans regards attendris devant leurs flétrissures .

Elles se dépouillaient filtraient des moisissures,

Le long des murs poreux notant telles pâleurs .

 

 

Les vasques en émaux luisaient tant ébréchées,

Que dans le patio des plis moites déteints,

S'imprégnaient doucement sur les châssis atteints.

Des lézardes gonflaient boursouflant non séchées .

 

 

Résonnaient au castel des sanglots et des pleurs,

Auprès des pèlerins ayant leurs commissures

Si ternes , que bougeaient cependant les tissures,

Par leurs râles chuintants qui baignaient sans lueurs .

 

 

Dans le cloître aveuli , les messes défrichées

Se dépeuplaient troublants les moines tibétains.

Le monastère mut , et quelques serpentins

Convolaient en ces lieux de leurs gloses prêchées .

 

 

 

Véronique henry

juillet 2017

 

 



Se fanaient au boudoir des paniers pleins de fleurs,

Sans regards attendris devant leurs flétrissures .

Elles se dépouillaient filtraient des moisissures,

Le long des murs poreux notant telles pâleurs .

 

 

Les vasques en émaux luisaient tant ébréchées,

Que dans le patio des plis moites déteints,

S'imprégnaient doucement sur les châssis atteints.

Des lézardes gonflaient boursouflant non séchées .

 

 

Résonnaient au castel des sanglots et des pleurs,

Auprès des pèlerins ayant leurs commissures

Si ternes , que bougeaient cependant les tissures,

Par leurs râles chuintants qui baignaient sans lueurs .

 

 

Dans le cloître aveuli , les messes défrichées

Se dépeuplaient troublants les moines tibétains.

Le monastère mut , et quelques serpentins

Convolaient en ces lieux de leurs gloses prêchées .

 

 

 

Véronique henry

juillet 2017

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 



27/07/2017
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